Tant d'incoordination ne peut pas être produit du hasard, plutôt la politique du globe paraît il sonde, se détache et la réaction s'attend et en fonction de la réponse il est décidé.
Hier Carlos Ocaña, Ministre de l'Economie, indiquait que les accords salariaux des fonctionnaires, signés avec les syndicats auraient à être révisés pour contribuer à réduire le difficile public et l'accomplissement du Plan de Stabilité. Comme il était logique la réaction n'a pas fait s'attendre, Enrique Fossoul, Secrétaire général de la Fédération de Services à la Citoyenneté de CC.OO. l'a fait comprendre bien : "Si Salgado amincit le secteur public, il avalise la grève générale".
Et dès que le globe sonde il a accompli sa mission, les propriétaires du globe sortent la conclusion et il semble que cela, dans une bouche du Ministre d'Économie, Hélène Salgado, est que : "L'accord salarial avec les syndicats va respecter absolument". Un peu plus de deux ans restent pour les proches élections générales, si le parti socialiste espagnol les perd il sera plus par les propres erreurs commises que par les réussites de P.P. On ne peut pas en disant un jour quelque chose et au suivant le contraire, cela seul génère une méfiance et un manque de crédibilité pour gouverner et pour sortir au pays de la crise économique.
Mais de plus ces situations on ne peut pas seulement résoudre avec une rectification après l'autre. Le Ministre de l'Economie est celui qui dessine la politique économique et s'il a dit ce qu'il a dit est parce que quelque chose existait de cela; alors si Carlos Ocaña est passé d'un freinage et a anticipé une mesure, qu'il n'y avait pas d'intention de mettre en pratique, pour qu'il ne pût pas y avoir un retour, il devrait être révoqué par le Ministre; et s'il y avait vraiment une intention de porter en avant la révision des accords salariaux, alors ce devrait être Carlos Ocaña, par dignité, qui démissionnait.
Les accords signés entre patronal, dans ce cas l'état, et les syndicats sont pour qu'ils soient respectés, mais les principes dans lesquels la négociation collective et la démocratie sont soutenues ne serviraient à rien. Ou : est-ce qu'il ne se souvient pas déjà du parti socialiste espagnol quand il s'est mis de la part des syndicats et les fonctionnaires quand Aznar s'est refusé à accomplir les accords signés de révision salariale ? Ou ils ont peu de mémoire ou ils ont appris peu.
Une santé, une République et le Socialisme.
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