Thursday, March 11, 2010

Il manque seulement le droit de coup de pied

Que l'espagnole patronale est d'il y a quelques siècles derrière déjà nous le savions qui prétend à ce que les travailleurs nous payions aussi ses erreurs mais chercher à arriver si loin, j'au moins ne l'imaginais pas.

precariedadlaboral Ils sont arrivés plus loin que l'un peut s'imaginer avec sa nouvelle proposition de contrat pour des jeunes hommes. Ces troglodytes, ces entrepreneurs du XVIIIe siècle proposent un contrat pour des jeunes hommes avec une durée d'entre six mois et un an, sans allocation de chômage, avec des quotités patronales zéro et avec un salaire égal au salaire minimum interprofessionnel.

C'est la formule que ces barbares proposent pour créer un emploi : precarizando la précarité. C'est la formule qu'ils proposent pour améliorer la compétitivité des entreprises, en réduisant les prix salariaux et les conditions de travail. Ils ne savent rien d'une innovation, ni d'investigation, rien qui ni suppose d'inversion productive, pour ceux-ci il y a seulement un chemin de sortir de la crise et de réduire l'arrêt, de réduire des prix salariaux et precarizar encore plus le marché du travail. Comme on peut être si misérable pour demander que les jeunes hommes travaillent, sans aucun type de droits, pendant huit heures quotidiennes et presque plus de 600 euros mensuels.

Quand parlaient de la brèche existante entre les travailleurs à un contrat fixe et à un contrat temporel et il justifiait sa proposition de contrat indéfini avec 20 jours d'indemnité de licenciement comme milieu pour éliminer cette brèche, ils nous trompaient; une blette leur importe la précarité de travail, le manque de formation, le siniestralidad de travail; il s'inquiète seulement du bienfait patronal aux dépens de tout prix pour les travailleurs. Cette proposition met en évidence seulement que son modèle de marché du travail est le modèle de la précarité de travail.

Et maintenant avec cette proposition ils préparent la justification de la rupture de la table du dialogue social et aplanissent le chemin au P.P. dans sa confrontation avec le gouvernement, dans sa lutte pour atteindre le pouvoir, parce qu'ils savent que le P.P. n'aurait pas de scrupule dans appliquer les mesures qu'ils proposent, même si même ils demandaient le droit à un coup de pied.

Une poursuite.

Elle est extrêmement instructive, la lecture de la tribune du Président de la CEOE, publiée aujourd'hui dans Le Pays, dans laquelle il définit ses Propositions pour une réforme de travail efficace.

Le résumé des mesures proposées ils sont :

- Je commerce avec un licenciement plus bon marché. CEOE réclame un nouveau contrat "avec une indemnisation moyenne entre la tempête et l'indéfini". La pétition historique est d'un contrat avec 20 jours ou 22 par une année fatiguée.

- Un licenciement collectif. La patronale réclame de changer la réglementation des ERE pour éliminer le contrôle de l'administration et des juges.

- Une intermédiation de travail. Une adaptation de la direction européenne de Services pour que les entreprises de travail temporel interservent d'intermédiaire sur le marché du travail.

- Une réduction de quotités sociales. CEOE demande de nouveau une coupe de cours à la Sécurité sociale. Dans cette occasion il ne le concrétise pas; en été il a réclamé une réduction de cinq points.

Une santé, une République et le Socialisme.

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