Thursday, March 11, 2010

Obama tire par la rue d'enmedio

Devant les difficultés qu'Obama a, pour approuver sa réforme sanitaire, par le blocage des Républicains, il a décidée de la jouer et de jouer son patrimoine politique en l'honneur de plus de 30 millions de bénéficiaires possibles de sa réforme sanitaire.

il réforme - sanitaria-de-obama Pour cela il y a je décide de contourner à la majorité qualifiée du Sénat pour approuver la loi en utilisant un subterfuge qui lui permettrait d'approuver seulement la réforme avec une majorité simple. Obama a reconnu qu'il ne sait pas quelles conséquences politiques il aura, mais il sait que c'est le juste. Ils le sont déjà prévenus qu'utiliser l'approbation de loi de tant d'importance à une majorité simple détachera "une vague de colère" entre la population; mais il semble qu'Obama est disposé à risquer son patrimoine politique dans une cause qu'il considère comme joute.

Il est inconcevable que le veto d'une minorité de républicains peut ruiner un projet qui est destiné à faire du bien à plus de 31 millions de personnes qui manquent aujourd'hui d'une santé publique dans le pays le plus puissant du monde et qui les conditions abusives et les prix nuisent à des dizaines de millions que les compagnies d'assurances leur en imposent. Et il est inconcevable qui est des compagnies dépensent des milliers de millions de dollars pour des prébendes et “des pots-de-vin“ entre les congressistes et les sénateurs pour éviter que cette loi soit approuvée. Et la fois la plus inefficace est inconcevable que des EU ont le système sanitaire le plus cher et à et insolidaire du monde.

C'est pourquoi il est absolument digne d'éloge qu'Obama utilise les détours des lois pour réussir à approuver une loi que son rejet ferait faire honte à tout homme politique de la vieille Europe. Il est évident que non tout le comportement politique d'Obama est méritant d'une reconnaissance, mais si dans ce cas dans lequel fait prévaloir le bien-être de beaucoup de millions des citadins les plus défavorisés, en face des conséquences politiques que cela peut le transporter. Son affirmation de "je ne crois pas que nous puissions laisser des décisions de vie et de mort pour nous à des mains uniquement des exécutifs des compagnies d'assurance", déclare-t-il sa volonté ferme d'éliminer les pratiques abusives des compagnies d'assurances et d'étendre 31 millions de citadins les mêmes options sanitaires dont maintenant les autres profitent.

Sûrement dans les jours suivants il faudra le critiquer par ses comportements mais dans cette occasion je crois qu'il mérite seulement la reconnaissance. Espérons qu'il est capable de maintenir jusqu'aux dernières conséquences cette attitude

Une santé, une République et le Socialisme.

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