Thursday, March 18, 2010

La semaine de l'accord

De la semaine horribilis est passé à la semaine de l'accord, la semaine dans laquelle des entrepreneurs et des syndicats se sont mis d'accord dans la négociation collective.

un accord Encore un accord important donc il peut aplanir dans la négociation collective des secteurs et les entreprises que par le contenu même de l'accord. Un accord qui se conforme comme un cadre pour la renégociation des conventions collectives, parce que la plupart de son contenu sont des recommandations sur les matières qui contiennent probablement probablement probablement les conventions collectives futures.

Il est certain que l'aspect le plus concret se réfère à l'augmentation de salaire et que cela peut être considéré comme peu abondant, mais il a la vertu dont desmarcar des orientations des organismes nationaux (banque d'Espagne) et internationaux (FMI) que des coupes salariales défendaient tandis que dure la crise économique. Les clauses de révision salariale vont garantir qu'au moins se maintient la capacité d'achat des actuels salaires. Et voilà que je dis qu'au moins il maintient la capacité d'achat, parce que la réalité démontre chaque jour que les entrepreneurs quand il passe par le concret sont plus pragmatiques et évaluent plus de paix sociale qu'un point de plus dans l'augmentation de salaire. Les augmentations de salaire moyennes pactisées pendant un janvier ont atteint 1,62 % quand l'orientation de la CEOE consistait en ce qu'ils ne montaient pas de 1 %.

Il est bien certain que les entreprises qui démontrent des problèmes économiques, peuvent se décrocher de l'accord économique, mais avec trois conditions d'abord qui démontrent fehacientemente ses problèmes, une seconde quand se surpasseront les problèmes économiques les travailleurs récupéreront la capacité d'achat perdue et troisième se trouveront obligées à maintenir l'emploi.

Le deuxième aspect de l'accord est l'emploi, en affectant des éléments comme "l'opportunité de déterminer le volume global d'engagement temporel", en fixant une espèce de quotes - part de personnel éventuel; "substituer la culture du licenciement par celle de la flexibilité interne" ou ce qui est le même résoudre le problème des excédents d'emploi par les méthodes qui ne signifient pas de licenciements; ou la lutte contre la temporalité de travail, en promouvant l'engagement indéfini, en évitant l'enchaînement de contrats successifs temporels et en fixant dans un accord le pourcentage d'emploi temporel.

En définitive c'est un accord utile pour aplanir le chemin de la négociation collective pendant les trois années prochaines. Nous ne devons pas oublier qu'en plus des grandes entreprises, où en général existe une implantation importante syndicale et c'est pourquoi plus grande potentielle et une organisation pour affronter la négociation collective dans son enceinte, la majorité des travailleurs appartiennent à la petite entreprise moyenne, où l'organisation syndicale est assez plus petite et les possibilités d'accords positifs sont beaucoup plus difficiles. Il ne faut pas oublier que l'inexistence d'accord pendant 2009 a maintenu bloquée la négociation collective d'une majorité des conventions collectives qui avaient à être révisées pendant cette année. Il est dans ce sens comme il doit être évalué, l'accord signé par les interlocuteurs sociaux.

Une santé, une République et le Socialisme.

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