Saturday, March 13, 2010

100 attaquent de nouveau

Ils se souviennent, Vds. de ce groupe de soi-disant économistes de 100 qu'ils défendaient, aussi comme la CEOE, un contrat indéfini avec 20 jours d'indemnité de licenciement, puisque maintenant ils reviennent à la charge

pensiones2 Ce groupe d'économistes liés à la Fondation Fedea, mise en rapport, comme non, avec la banque d'Espagne et les entreprises principales de l'Ibex sélectif 35 vient à exposer maintenant son modèle de réforme des pensions qu'ils présenteront vendredi prochain. Comme cela ne pouvait pas autrement être ce groupe d'économistes il coïncide avec les propositions de la banque d'Espagne, de la patronale et dans cette occasion avec le parti socialiste espagnol. Bien que sa proposition diffère par la forme, dans le fond ils coïncident dans le même : dégrader le système public de pensions.

Ils disent ceux-ci illuminés qu'il ne s'agit de travailler plus mais d'obtenir qu'il descende la relation entre la première pension et le dernier salaire. C'est-à-dire qui en cotant le même a un droit à une pension plus petite. Les uns posent de cotiser plus pour avoir un droit au même et de coter les autres égal pour avoir un droit à moins; enfin c'est le même objectif. Et voilà qu'ils ont le toupet d'assurer qu'avec sa proposition ne se découperaient pas les pensions parce que la croissance économique fera que les gens arrivent à la retraite avec de plus hauts salaires et, donc, des pensions plus élevées, même si cette proportion est réduite au sujet de l'actuelle situation.

Prends déjà! Ils ont obtenu la quadrature du cercle. S'il n'est ainsi de facile, puisque pas tout à fait que l'on se met à l'oeuvre, mais le premier espace qu'ils font l'économie grandir, les salaires misérables espagnols élèvent une seconde et ensuite qui nous convainquent de sa recette merveilleuse. Eux mêmes se contredisent quand ils disent que, pour sortir de la crise, il faut descendre les salaires et en même temps ils prédisent que la croissance économique fera monter les salaires. Dans quoi restons-nous ?

Pour finir de justifier sa proposition ils recourent, comme non, à l'argument de la crédibilité devant les marchés financiers, “parce que nous avons besoin de récupérer le crédit international que les marchés financiers mettent en doute”. Ou bien que la politique a à se subordonner aux desseins et aux intérêts des marchés. Ceux qui provoquent les crises économiques sont ceux, selon ceux-ci illuminés, qui ont à mettre les normes pour sortir d'elle. Où auront étudié une économie des économistes si illustres ? Et pour que le plan arrive à un terme heureux ils disent que n'est pas le Pacte de Tolède l'enceinte adaptée pour décider l'avenir des pensions mais une commission d'experts indépendants qui déterminent ce que le Pacte de Tolède doit approuver. Combien paieront-ils grandes une entreprise à ces 100 économistes pour dire des sottises semblables ?

Une santé, une République et le Socialisme.

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